Les légendes de leur pays

Légende de Charente Maritime : la légende d’Anchoine

Alors qu’Oleron tenait encore au continent par une large bande de rochers, allant d’Ors à la pointe du Chapus, la Seudre se déversait dans une baie dont les eaux calmes baignaient l’île d’Armotte. Cette baie, la « baie d’Anchoine », devenue plus tard le pertuis de Maumusson, était un vaste lac, communiquant vers l’ouest avec l’Océan.

Quand les peuples d’Orient envahirent la Gaule, plusieurs tribus descendirent le cours de la Garonne jusqu’à l’Océan. Ce sont des Phéniciens qui, voyant une baie profonde, à l’abri d’un promontoire, firent voile vers l’île d’Armotte. En abordant sur le littoral, en entrant dans un golfe que les marées ne paraissaient pas agiter, ils comprirent que c’était là un point propice aux trafics maritimes. L’île d’Armotte était presque entièrement couverte de bois, ne présentant aucune difficulté d’approche, son sol paraissait fertile, il serait aisé de créer, sur cette terre isolée, un petit port de pêche et d’y vivre en toute tranquillité. La tribu en prit possession et, après quelques années, une ville modeste y était construite qui s’appela successivement, Sanchoniate, du nom du chef de la tribu, puis, Anchoniate, puis Anchoine.

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L’île d’Armotte se peupla peu à peu, mais, après deux siècles d’occupation, les Phéniciens en furent chassés par les peuples migrateurs qui se ruaient sur l’Occident. Anchoine vit venir des Celtes, des Ibères, sans que son importance maritime eût trop à en souffrir. Plusieurs tribus celtiques prirent possession des îles de la rive gauche de la Seudre, cependant que les Ibères traversaient la mer pour se diriger vers les Pyrénées. Une immense forêt couvrait le plateau séparant le cours de la Seudre des eaux du golfe. Cette forêt, qui existait encore au Moyen Age sous le nom de forêt de Satiste, se continuait sur le territoire d’Armotte. A la pointe ouest de cette île, Anchoine abritait des familles gauloises, les santons, pleines de traditions, et croyances.

Dans l’ancienne Gaule, chaque peuplade avait sa « fada », sorte de sorcière à laquelle tout le monde accordait une confiance aveugle. Elle participait aux cérémonies religieuses des druides, à la tête des prêtresses. Myrghèle, la fada des Santons, s’était retirée dans l’île d’Armotte à l’approche des soldats de César, et se cachait à Anchoine, où elle jetait des sorts et mettait le trouble dans les esprits. Une secte de druides et de druidesses s’y trouvait déjà depuis longtemps.

Myrghèle, cachée dans sa petite cabane d’Anchoine, était amoureuse. Celui qu’elle aimait restait insensible à ses avances et lui avoua qu’il s’était fiancé à Sylvane, la fille d’un pêcheur, dont l’amour était égal au sien. Ils devaient s’épouser bientôt. La fada voua, dès lors, à Sylvane, une haine farouche en se jurant d’empêcher le mariage. Comment ? Elle ne savait pas encore. C’est à ce moment que se tint une assemblée de druides dans la clairière du dolmen pour répondre au désir des habitants de l’île. Myrghèle était au milieu d’eux, enveloppée dans une cape gauloise d’une blancheur éclatante. Neuf druidesses, toutes vêtues de blanc, l’entouraient. L’expression sévère de sa physionomie, la fixité de son regard d’hallucinée, la hardiesse de sa parole, allaient produire sur l’assistance une véritable fascination.

Montée sur une pierre grossière, près du dolmen, dominant l’assemblée, les cheveux en désordre, sa cape tombée à ses pieds, la poitrine demi-nue, Myrghèle clamait avec exaltation l’oracle des dieux. Un rayon de lune, filtrant à travers les branches, éclairait son visage transfiguré, donnait à cette femme l’aspect d’un spectre hideux.

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« Ecoutez, criait l’ignoble sorcière, écoutez la voix de Teutatès qui vibre en moi. Je suis l’envoyée des dieux pour vous guider, pour vous sauver à l’heure du danger. Redressez-vous, prêtres qui m’écoutez, allez dire au peuple que Teutatès ne l’abandonnera pas, mais qu’il exige du sang, du sang pur de vierge ! Allez, et amenez ici la plus belle des vierges de l’île d’Armotte. Vous la connaissez, c’est Sylvane. Le Maître nous écoute, il faut que cette nuit même elle soit immolée sur l’autel sacré des ancêtres. Obéissez, pour conjurer les menaces du destin ! » 

La voix terrible se tut, brisée par un effort surhumain, par une surexcitation de folie et de haine. A cet appel farouche succéda un effroyable silence, comme si un souffle de mort venait de passer sur les bois endormis, et l’on ne perçut plus que le frôlement des robes des prêtres et des druidesses disparaissant dans les ténèbres. La fada, l’ignoble fée, restée seule au pied du dolmen, la face crispée par un rictus satanique, attendait l’heure prochaine de sa vengeance.

Minuit. Le moment tragique était arrivé. Quatre hommes, vêtus de peaux de bêtes, les cheveux incultes tombant sur leurs épaules, surgirent dans la nuit, portant une femme à demi morte, dont les gémissements auraient ému des êtres moins sauvages.

Myrghèle, mue par une force supérieure, escalada le dolmen et les trois druidesses jetèrent Sylvane sur la table de granit. Avec des gestes brusques et saccadés, la fada, horrible à voir, les traits décomposés, la figure grimaçante, dévêtit brutalement la victime et, tirant un stylet de sa ceinture, s’agenouilla pour lui percer le coeur. A la minute même où Sylvane allait être immolée, un éclair déchira le ciel, un cataclysme effroyable bouleversa l’île d’Armotte. La terre trembla, un abîme immense, monstrueux, s’ouvrit brusquement, où le dolmen et tous ceux qui l’entouraient disparurent. La mer déchaînée submergea, d’un raz de marée dévastateur, l’île entière.


Légendes de Charente Maritime : les 2 légendes de Benon

 

Sur la rive droite du cours d’eau qui va du moulin de l’étang à l'abbaye de la Grâce-Dieu de Benon et dans la partie la plus profonde d’une petite crique, existe une fontaine qui est un lieu de pèlerinage et de dévotion. Son origine remonterait au séjour que, d’après la tradition populaire, saint Bernard aurait fait à l’abbaye. A ce séjour se rattacheraient deux légendes.

17-benon-arriere01.jpgSaint Bernard, dit-on, se trouvait dans sa cellule. Les moines, qui le croyaient seuls, l’entendirent converser avec quelqu’un. Ils l’interrogèrent à ce sujet. Le saint leur raconta alors que, cherchant en vain la solution d’une question scripturale, la sainte Vierge lui était apparue et la lui avait donnée. De là viendrait la dévotion particulière des populations qui se rendaient à l’abbaye pour les fêtes de Notre-Dame.

La seconde légende raconte que le domestique de saint Bernard étant malade, celui-ci l’envoie se laver à la fontaine qui se trouvait à l’est du bois, et que le domestique fut guéri ; et l’historien Masse, qui se fait l’écho de cette tradition, ajoute que « plusieurs personnes infirmes vont s’y laver et s’en trouvent bien » .

La fontaine fut longtemps un lieu de pèlerinage. On s’y rendait dans la nuit du 14 au 15 août de chaque année. Il est dans la croyance populaire qu’à minuit l’eau remplit un timbre qui est enfoncé sous la fontaine, et que peu à peu émergeant du timbre, elle se répand dans la crique, puis de là dans le ruisseau qui lui fait suite. Bien entendu, il est de croyance que ce timbre ne peut s’enlever. A plusieurs fois on y attela des paires de boeufs, mais les efforts étaient infructueux et le timbre restait en place. A plusieurs reprises toutefois et à force d’hommes, on l’aurait sorti de la place qu’il occupait et mis sur la berge, mais le lendemain le timbre avait repris sa place.

L’eau de la fontaine ne guérirait pas spécialement, d’après les gens du pays, telle ou telle affection, mais tous les malades sans exception pourraient demander leur guérison.

Le pèlerinage de la fontaine de la Grâce-Dieu serait en outre le rendez-vous de jeunes couples qui viendraient y faire des ... « accordailles ».

 

Légende des Deux Sèvres : Les rochers de Pyraume

Les superbes rochers de quartz blanc de Pyraume s'entassent au sommet d'un coteau assez élevé, dominant le bourg de Moulins (Deux-Sèvres). Dans les légendes populaires, les rochers ou de Pyraume servent de refuge à toute la gent diabolique de la contrée : loups-garous, lutins, farfadets.

Afin d'en chasser le démon, femmes et jeunes filles de Moulins organisèrent jadis une procession «sans parler», procédé infaillible, paraît-il, s'il était réalisable. La première femme qui arriva à Pyraume crut voir la silhouette du diable. Prise de frayeur, elle s'écria : «Le voilà ! le voilà !».

Aussitôt elle fut saisie, emportée, et jamais plus on ne la revit.

On voit encore, près des rochers de Pyraume, la fontaine des farfadets. A la nuit tombante, ils montaient souvent sur la maison voisine de Nérette, dont la toiture se trouve presque au niveau du sol. Perchés sur le tuyau de la cheminée, ils laissaient tomber dans la poêle des flocons de suie et autres incongruités. Ils se plaisaient à taquiner la fermière, à lui voler ses pommes. En son absence, ils s'installaient au coin du foyer, sur les sièges les plus bas, qu'ils ne quittaient jamais sans les avoir souillés.

farfadet-4.gifFatiguée de leur sans-gêne et de leurs déprédations, la fermière rangea un jour, tout autour de la cheminée, des trépieds chauffés à blanc, des marmottes (chaufferettes en terre cuite) pleines de braise, recouvertes de barreaux de fer rougis au feu. Les farfadets, sans défiance, s'assirent sur les sièges mis à leur portée, mais ils se redressèrent bien vite, hurlant de douleur, et criant dans leur fuite : « Cul brûlé ! cul brûlé ! ». Jamais on ne les revit.

 

Légende des Deux Sèvres : La mule du diable et le seigneur Geoffroi le Mauvais

 

On voyait autrefois sur la rive gauche du Thouet, à peu de distance de la ville de Thouars, un château en ruines. Ses tours éventrées, asile des corbeaux et des oiseaux de nuit, ses fossés fangeux, où les reptiles grouillaient en paix au milieu des ronces, lui donnaient un aspect des plus sinistres. Ce vieux logis féodal s'appelait le château de Marsais. A la fin du XIIIe siècle, il était habité par un seigneur cruel et batailleur, redouté de tous ses voisins. On comptait par centaines les victimes qu'il avait tuées en combat singulier. Il s'appelait Geoffroi mais le peuple avait ajouté à ce nom une épithète bien méritée : partout on le nommait Geoffroi le Mauvais.
calacas-spectacle-de-bartabas-au-theat-1507521.jpg Un soir d'hiver il arriva quelque chose d'insolite à Marsais. Geoffroi sommeillait depuis quelques minutes au coin de son feu, lorsqu'un bruyant son de trompe se fit entendre à la porte du château. La nuit était proche. L'arrivée d'un visiteur, à pareille heure surtout, était quelque chose de si étrange que le seigneur réveillé en sursaut s'élança d'un bond, pour donner l'ordre de courir sus à l'insolent qui venait troubler son repos. Au moment où il arrivait à la fenêtre, un spectacle singulier frappa ses regards : le pont s'abaissait de lui-même et la herse se relevait devant un chevalier qui arrivait monté sur une mule noire. Les serviteurs, accourus pour barrer le passage à l'inconnu, restaient cloués sur place et s'inclinaient sans oser lever la tête.

L'apparition du personnage avait en effet quelque chose d'effrayant. Revêtu d'une armure aussi sombre que la nuit, il s'avançait lentement en étendant le bras comme pour commander le silence. Sous la visière de son casque, on voyait, à l'endroit où devaient se trouver les yeux deux lueurs éclairant d'une façon sinistre la vaste cour du château. Les yeux de la mule lançaient aussi des sortes de flammes. Parvenu en face du seigneur, l'inconnu s'arrêta et lui adressa la parole en ces termes :

« Geoffroi, je viens de bien loin pour t'offrir le combat. Jusqu'à présent tu as toujours été heureux, mais le destin se lasse de t'être favorable. Il faut enfin que tu sois vaincu ».

Le seigneur lui répondit : « Je n'ai pas l'habitude de me battre avec ceux que je ne connais pas. Qui es-tu ? Montre-moi ta figure ».

Et l'étranger de lui rétorquer : « Je te croyais brave : je me trompais. Si tu veux voir mes traits, viens à minuit dans la forêt, au carrefour des Trépassés. Je suis le chevalier maudit. Oseras-tu croiser le fer avec moi ? ».

mule-du-diable.jpgLe seigneur de Marsais croyait beaucoup au diable et fort peu à Dieu. Avant de partir, il trempa son épéedans l’eau du bénitier de la chapelle de son château. A minuit il arrivait au carrefour des Trépassés. L'inconnu s'y trouvait déjà, il avait le visage découvert. Geoffroi se plaça en face de lui et tira précipitamment son épée. Aussitôt le diable poussa un cri de douleur ; l'eau bénite venait de frapper sa figure. Couvert de brûlures, aveuglé, il était hors d'état de se défendre.

« Je suis vaincu », s'écria-t-il avec rage. « Comme preuve de ta victoire je te laisse ma mule. Prends-la sans crainte, elle te rendra de grands services. C'est une bête précieuse ; elle ne se lasse jamais et n'a pas besoin de nourriture ; il ne faut pas même lui donner à boire » Sans attendre le démon disparut. La mule était restée à la même place.

Le diable avait dit vrai ; sa monture était infatigable. Geoffroi s'en servit pour la reconstruction de son vieux château. Elle fut employée au transport des matériaux sans trêve ni repos, le jour et la nuit. L'édifice s'élevait comme par enchantement â la grande satisfaction de Geoffroi, mais au grand effroi des paysans de la contrée. En voyant monter si vite les hautes tours du château, ces derniers se signaient et disaient tout bas que c'était une œuvre infernale. Comme pour donner raison â leurs propos, le seigneur acheva sa construction sans relever la chapelle qu'il avait démolie. Le travail se termina pourtant sans accident et Geoffroi put s'installer dans sa nouvelle demeure. Il l'habitait depuis quelques jours, lorsqu'un soir un valet d'écurie croyant bien faire donna de l'avoine à la mule. Celle-ci, mise aussitôt en fureur, lança contre la muraille une si terrible ruade que le château s'écroula tout entier, en ensevelissant sous ses ruines le seigneur et ses gens.  Le chevalier maudit apparut, dit-on, alors au milieu des ruines. « Je suis vengé », s'écria-t-il.

 

La légende de Mélusine

Mélusine était d'origine royale. En effet, sa mère, la fée Présine, avait charmé et épousé Elinas, le roi d'Albany (Ecosse, en celte), non sans lui avoir fait promettre, avant leur mariage, de ne jamais essayer de la voir pendant ses couches.

Elinas, oubliant malheureusement sa promesse, enfreignit l'interdit. Présine dut alors se réfugier avec ses trois filles, Mélusine, Mélior, et Palestine, dans l'île perdue (île d'Avalon). Lorsqu'elles devinrent grandes, usant de leurs pouvoirs de fées, elles décidèrent d'enfermer leur père dans la montagne magique de Northumberland. Cela parut bien trop sévère à Présine qui jeta un sort sur ses filles.

book-of-melusine.jpgPour Mélusine ce fut la transformation avec une queue de serpent un jour par semaine : " Tous les samedis tu seras serpente du nombril au bas du corps. Mais si tu trouves un homme qui veuille bien te prendre pour épouse et promettre de ne jamais te voir le samedi, tu suivras le cours normal de la vie. Toutefois si ton mari vient à percer ton secret, tu seras condamnée à retourner au tourment jusqu'au jugement dernier".

Mélusine rencontra Raymondin, fils du roi des Bretons, près de la fontaine de Cé à coté de Lusignan. Ce dernier, revenait d'une chasse au sanglier au cours de laquelle il avait accidentellement tué son oncle Aimery, comte de Poitiers. Mélusine lui apparut dans toute sa beauté, il en tomba immédiatement amoureux et la demanda en mariage.

Avec ses pouvoirs, Mélusine réussit à faire innocenter Raymondin. La fée, accepta de l'épouser et lui fit promettre de ne pas douter de son origine et de ne jamais chercher à la voir le samedi. En échange, elle offrit à Raymondin la fortune ainsi qu'une nombreuse et longue descendance. Mélusine a toujours paru à Raymondin un miracle de bonté: elle élève ses dix enfants avec sagesse et leur forme une âme grande et généreuse.

Dès la première année de leur mariage, Mélusine entreprit la construction de Vouvant, de Mervent et de la tour de Saint-Maixent: autant de places fortes qui contribuèrent à l'immense puissance de la famille Lusignan.

Une seule nuit lui suffisait pour édifier les plus imposantes forteresses (Tiffauge, Talmont, Parthenay), des églises comme Saint-Paul-en-Gâtine, surgit au milieu des champs, les tours de la Garde à La Rochelle et celles de Niort, et la ville même de Lusignan. Elle étendit leur domaine sur le Poitou, la Guyenne, la Gascogne, la Bretagne. Toutefois il ne fallait pas qu'elle soit dérangée pendant ses travaux sinon le bâtiment risquait d'être inachevé comme en témoigne l'absence la dernière pierre de la flèche de l’église de Parthenay ou de celle de Niort et il manque une fenêtre à Ménigoute.

melusinediscovered.jpgLe samedi Mélusine se baignait dans une grande cuve de marbre, femme jusqu'au nombril, et sous le nombril en signe de queue d'un serpent.

Un samedi poussé par la jalousie de son frère, le comte de Forez, Raymondin transgressa l'interdit et il fit avec la pointe de son épée un trou dans la solide porte en fer qui gardait le chambre de sa femme.

Dans un cri, Mélusine trahie s'enfuit par la fenêtre en prenant la forme d'un serpent ailé. Plus jamais son mari ne la revit sous forme humaine, repentant et désespéré, il s'enferma dans un cloître.

bain-de-melusine.jpgToutefois, la légende raconte que Mélusine revient pendant trois jours, à chaque fois que l'une des forteresses qu'elle avait construites change de maître, et qu'elle apparut sous sa forme de serpent, comme une messagère de mort, toutes les fois que l'un de ses descendants mâles fut sur le point de mourir.

Le cheval Mallet

Il s’agit d’un cheval fabuleux et maléfique mentionné tant en Vendée qu’en Poitou et  près du lac de Grand-Lieu près de Nantes.

chevalmallet.jpgCet animal était censé apparaître le soir ou au milieu de la nuit sous la forme d'un magnifique cheval blanc ou noir, proprement sellé et bridé, et tenter les voyageurs épuisés par un long voyage.

Plusieurs légendes très semblables circulent à propos des imprudents qui chevauchèrent cette monture, et n'en revinrent jamais à moins de posséder sur eux la rançon du voyage ou un charme de protection tel qu'une médaille de Saint Benoit. Le cheval Mallet est vu comme un instrument du Diable voire comme une forme de Satan lui-même.

 


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